Institut royal d'architecture du Canada

Annonce des lauréats! Concours jeune critique MAQ en architecture

Premier prix anglophone – Kristen Smith, « Growing Pains » à lire bientôt dans Canadian Architect

Premier prix francophone – Marie-Pier Bourret-Lafleur, « Une bibliothèque à coeur ouvert » à lire dans Nouveau Projet 09

Finalistes – Samuel Dubois et Pascale Jetté, bientôt publiés dans Argus

Cités – Alexandre Hamlyn, Magdalena Milosz, René-Maxime Parent, Alexandre Petitpas, David Rudin

Montréal, 7 avril 2016 – C’est devant un public nombreux, aussi fervent qu’attentif, que la Maison de l’architecture du Québec remettait, ce 5 avril au Centre Phi, les prix du Concours Jeune Critique MAQ en architecture, pour cette édition organisée avec le soutien de l’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC). Sur le thème d’Une bibliothèque pour le XXIe siècle, plus d’une vingtaine de bibliothèques construites à travers le Canada ont fait l’objet d’analyses critiques par les candidats de 34 ans ou moins, issus de partout au pays. Avec une participation record de 88 textes soumis (23 en français et 65 en anglais), cette 4e édition du Concours jeune critique MAQ créé en 2011 a pris une ampleur sans précédent. Le jury s’est plu à souligner l’amélioration dans la qualité des textes, tant dans l’analyse que dans l’écriture.

Une conversation publique entre les prestigieux invités internationaux Emmanuel Caille, rédacteur en chef d’architectures (Paris) et le célèbre auteur et critique new-yorkais Paul Goldberger, modérée par le professeur Jean-Pierre Chupin, constituait le plat de résistance.  L’importance d’une présence forte de la critique en architecture, dans les médias et la presse écrite, était soulignée d’entrée de jeu par madame Ewa Bieniecka, vice-présidente de l’IRAC, et fut le thème majeur de la soirée. Soulignant, pour l’auditoire, la qualité d’une initiative comme le Concours Jeune Critique MAQ en cette période de transition houleuse que traverse la presse écrite, M. Goldberger, optimiste, a lancé aux aspirants auteurs dans la salle : « Continuez à écrire, c’est le conseil que je vous donne! »

Le premier prix francophone est  attribué à « Une bibliothèque à coeur ouvert » de Marie-Pier Bourret-Lafleur, 25 ans, étudiante à la maîtrise en littérature française à l’Université McGill. Son texte portant sur la bibliothèque Marc-Favreau de la firme Dan Hanganu est à lire dès aujourd’hui dans la revue 

Le premier prix anglophone est attribué à « Growing Pains » de Kristen Smith, 22 ans, étudiante en architecture à l’Université Ryerson à Toronto. Son texte, sur le tout nouveau Student Learning Centre de l’Université Ryerson des architectes Snøhetta et Zeidler, sera publié dans Canadian Architect.

Les deux lauréates sont chacune reparties avec une bourse de 1000$ et un abonnement de 2 ans à la revue Canadian Architect. Tous les participants recevront également un abonnement numérique à la revue. Deux autres jeunes auteurs voient la qualité de leurs textes  récompensée par la publication prochaine de leurs contributions dans la revue Argus de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec. Ce sont, en français, Pascale Jetté, 28 ans, architecte chez Lemay Michaud, et, en anglais, Samuel Dubois, 26 ans, étudiant à la maîtrise en architecture à l’Université Carleton à Ottawa.

Enfin le jury a souhaité attribuer une citation aux textes francophones d’Alexandre Hamlyn, René-Maxime Parent et Alexandre Petitpas comme aux anglophones David Rudin et Magdalena Milosz. La relève, de toute évidence, est assurée. Reste aux directeurs des grands médias à emboîter le pas et à faire sa place à la critique! Félicitations à tous!

La Maison de l’architecture du Québec remercie le Centre Phi, l’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) et le Laboratoire interuniversitaire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP) dont le support a rendu possible la tenue de cet événement, ainsi que Nouveau Projet, Canadian Architect et Argus qui publient les textes lauréats.

À propos du Concours Jeune critique MAQ en architecture

Consciente du besoin de soutenir et de stimuler une relève de calibre professionnel en critique d’architecture dans ce secteur sous-représenté du journalisme au Québec, c’est en 2011 que la MAQ a créé ce concours bilingue qui se fait sous l’égide d’un jury des meilleurs  experts en la matière. Sont donc invités les critiques en herbe âgés de 34 ans ou moins, de toutes formations pertinentes (journalisme, communications, histoire de l’art, architecture, design, etc.), à participer nombreux. Pour cette 4e édition, le jury avait l’honneur de
compter en ses rangs Nicolas Langelier, éditeur et rédacteur en chef du magazine Nouveau Projet (Montréal), Adele Weder, critique et auteure reconnue (Vancouver) ainsi que Maria Cook, gestionnaire des communications et activités de sensibilisation à l’IRAC. Revinrent également ses fidèles : Roland-Yves Carignan, ex-directeur de l’information au journal Le Devoir (Montréal), Sophie Gironnay, chroniqueure en architecture et directrice-fondatrice de la MAQ (Montréal), Elsa Lam, rédactrice en chef de Canadian Architect (Toronto) et David Theodore, professeur à l’Université McGill et critique régulier de Canadian Architect et Azure (Montréal).

À propos de la MAQ

Catalyseur de créativité architecturale depuis 2001, la Maison de l’architecture du Québec (MAQ) est un centre d’artistes autogéré qui agit pour le développement d’une culture de l’architecture au Québec et au Canada, en lien avec ses praticiens actifs ici et aujourd’hui, par le biais d’expositions, de laboratoires, de publications, d’ateliers, de débats et d’activités éducatives. Située au 181, rue Saint-Antoine O. à Montréal, avec deux espaces d’exposition, la MAQ milite par son action pour la reconnaissance des arts de l’aménagement en tant que formes d’art majeur et en tant que besoins essentiels dans la vie de tous et chacun.

À propos de l’IRAC

L’Institut royal d’architecture du Canada est le principal porte-parole de l’architecture au Canada et il représente quelque 5 000 membres. L’IRAC plaide en faveur de l’excellence dans le cadre bâti, oeuvre à démontrer comment la conception améliore la qualité de vie, et promeut une architecture responsable qui tient compte d’importantes questions de société.

 

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